Espace de parole

La permanence téléphonique

A SOS VIOL, une permanence téléphonique a été mise en place et constitue le premier espace de parole pour toute personne concernée par la problématique des agressions sexuelles.

Il s'agit d'une écoute téléphonique pour les femmes et pour les hommes victimes de violence sexuelle mais également pour leur entourage (famille, amis, partenaires, relations,..).

Cette écoute peut fonctionner dans l'anonymat et facilite par là une prise de parole qui s'avère souvent difficile pour un grand nombre de victimes.

En effet, il est fréquent que la permanence téléphonique apparaisse comme le premier lieu de parole possible pour une victime ou l'un de ses proches, et cela parfois après de longues années de silence et de solitude.

Par ailleurs, cette écoute s'adresse également aux professionnels (travailleurs sociaux, psychologues, médecins, avocats, juristes, policiers,...) qui, dans leur pratique, sont confrontés aux questions que pose l'accueil de victimes d'agression sexuelle.

Permanence d'accueil

Sans rendez-vous, le lundi de 13 à 15h, et le jeudi de 10 à 13h.

Consultations

L'espace de parole que constituent les consultations individuelles à SOS VIOL permet à une victime de s'adresser essentiellement à un professionnel dans un processus où le face à face prévaut.
Il s'agit donc de permettre aux personnes qui le souhaitent de franchir un pas supplémentaire dans le processus de reconnaissance du traumatisme subi. Dans cette optique la consultation individuelle constitue soit le prolongement du travail instauré lors du premier contact pendant la permanence téléphonique, soit elle correspond au premier travail entrepris par la personne, sans préalable avec la permanence téléphonique.

L'objectif de ces consultations ne consiste pas à amener les personnes à ce qu'elles évoquent nécessairement l'agression sexuelle mais à leur permettre d'amener les émotions, les pensées qui les habitent et qui n'ont jamais pu être dites auparavant.

Le temps nécessaire à chacun pour dévoiler et découvrir plus en avant sa souffrance est strictement subjectif et peut prendre parfois un nombre de séances important sans pour autant qu'un travail thérapeutique se soit engagé. Le soutien qui est offert aux personnes permet une reconnaissance et apaisement de la douleur. Dans un second temps, un processus thérapeutique peut suivre mais cela ne constitue jamais la seule voie possible pour les victimes.